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monsavon
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Histoire de Schrek :



Je n’ai que très peut de souvenirs de l’époque de la vie d’avant. Je me rappel d’images de guerre dans ce qu’on appelait la télé. Mon père était absent car parti combattre.  
 
Combattre Qui ? Pourquoi ? Pour qui ?  
 
Tout cela n’a même plus d’importance !  
 
   
 
J’ai grandis dans un lieu nommé université ou ma mère travaillait, un havre de paix jusqu’à ce jour maudit. Malgré mes 4 ans je me rappel du ciel devenu violet et de la chaleur qui s’installe. Qui avait fais ça ? Cela aussi n’avait plus d’intérêt. Le résultat est là ! Un fou a lâché cette saloperie de bombe électro biologique et la vie c’est stoppé. Seuls les bouquins de l’université et les souvenirs des gens avec qui j’allais grandir me permettait d’imaginer comment était notre monde avant ces 11 ans de conflits calamiteux.  
 
Un nouvel an 0, j’avais 4 ans !  
 
   
 
L’ai était devenu irrespirable et ces grâces professeurs et chercheurs de l’université que nous devions notre survie. Un micro monde c’était créé dans les sous-sols de ce lieu. J’ai grandis au milieu de gens extraordinaires qui ont donné leur savoir à la survie de notre communauté.  
 
   
 
            L’un des plus beaux jours de ma vie fût le jour ou mon père réapparu avec une poignée de ses hommes, 2 ans après l’explosion. Bien plus tard il me recompta sa guerre. J’avais retrouvé mon père, ma mère son amour et la communauté des armes et des hommes pour la défendre.  
 
            Certes il n’y avait plus de guerre mais « la saloperie », comme les grands l’appelaient, avait en quelques années génétiquement modifié des être vivants, des prédateurs carnivores.  
 
On les appelait les « MULGUES »  
 
   
 
A 25 ans, fort des connaissances scientifique par les professeurs et d’une formation militaire donné par mon père et ses frères d’armes, je décidai d’explorer le monde pour essayer de trouver d’autres survivants. Il était pour moi impossible qu’on soit les derniers.  
 
Je suis pari à la découverte de ce nouveau monde. J’ai fais des rencontres, vécu des joies, des drames. J’ai gagné des amis, les mulgues m’en ont volé. Mais avec une poignée de camarades j’ai trouvé cet endroit.   
 
Pourquoi celui là plus qu’un autre ? Pourquoi y rester ?  
 
Peut être à cause de la végétation, elle était verte ! Comme dans les bouquins ! Comme avant ! Espoir de vie. Illusion ?  
 
Peut importe si la nature reprenait dans cette endroit l’espoir était possible !!  
 
Je fis de nombreux aller retour avec l’université pour y apporté mes trouvailles aux scientifiques.  
 
Puis convaincu de l’espoir de vie je décidai de créer une colonie dans ce lieu nommé,  
 
   
 
MARSAS ! 
 


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Orga, Scénariste, secrétair BANG

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Lun 20 Oct - 18:00 (2014)
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Lun 20 Oct - 18:00 (2014)
monsavon
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- Personnage : eXo 
- Compétences particulières : pilote amateur, négociateur/médiateur, bonnes connaissances en informatique, bon tireur. 
  
2096 
Elisabeth était une businesswoman d'une trentaine d'année. Son travail l'obligeait à constamment voyager, malgré la guerre qui faisait rage. Et en cette sombre journée de 2096, elle était sur le vol NA998 dans un Embraer 149 de la compagnie NorthernAir, qui faisait la liaison entre New York et Burlington, une ville dans le Vermont à l'extrême nord des états unis. 
  
Le souffle de l'explosion avait disloqué la majorité des dizaines de milliers d'avion en vol ; les autres s'étaient écrasés après avoir été exposés à l'air chargé de ces satanées toxines mortelles. Seuls quelques uns avaient "survécus" grâce à la présence d'esprit de pilote qui avait déclenchés la chute des masques à oxygène. L'équipage et les passagers du vol NA998 faisaient partis de ceux-là. 
  
Personne dans cet avion ne savait exactement ce qui venait de se passer, mais le silence qui s'était installé sur toutes les fréquences radio ne laissait rien présager de bon. Depuis le ciel, il était clair que l'extrême nord du continent américain était moins touché que le reste du continent. 
  
Le pilote, Jeff Peterson, en accord avec les 15 passagers et hôtesse de ce vol mettait alors le cap plein nord en direction de l'aéroport des Sept Iles au Canada.  
Là bas, ils trouvaient un aérodrome resté en bon état. Mais l’avion heurta un véhicule au sol et finit sa course sur le fuselage, sans faire de victime dans l’appareil. 
  
Au sol, des corps jonchaient les allées et le tarmac. Le petit groupe établissait un camp de fortune, et cherchait un abri ainsi que des réserves d'oxygène, des vivres, des armes et des munitions,... L'instinct de survie enfoui dans leur inconscient revenait peu à peu à la surface. Les bunkers sous-terrain de l'aéroport, vestige de cette dernière guerre mondiale leur offraient un espace où l'air était filtré. 
  
Quelques semaines plus tard, les symptômes que ressentait Elisabeth depuis quelques semaines se confirmaient : nausées, ventre rond,… Un petit être allait naitre dans ce chaos. Elisabeth lui donnait naissance quelques mois plus tard et l’appelait Elpidios. 
  
2100 
Les attaques de mulgues commencèrent 3 ans après l'arrivée du vol NA998 aux Sept iles. Même si les survivants étaient très bien organisés, chaque attaque pouvait signifier la fin, définitive et inexorable, de tout espoir et de toute vie humaine dans cette partie du monde... Enfin, de ce qu’il en restait. 
  
2119 
L’année 2119 fut le théâtre de la plus violente attaque de mulgues de leur histoire. Les pertes furent lourdes : 4 adultes dont Elisabeth et 2 des enfants de la nouvelle ère périrent sous les coups, les balles et les griffes de ces saletés de mulgue. Elpidios, qui s’entrainait chaque jour au combat, avait ce jour là sauvé de nombreuses vies, mais pas celle de sa propre mère. Le surnom d’eXo apparut dans cette bataille. 
  
Cette attaque amena les membres à douter de leur avenir sur ces terres… Jeff et eXo lancèrent l’idée de réparer un appareil présent dans les hangars afin de quitter les Sept Iles pour l’Europe. Ce jour là, le projet 8X fut crée et prit une place centrale dans le groupe NA998. L’idée de retourner en France, là d’où venait sa mère, n’avait jamais quitté eXo. Plusieurs appareils étaient présents dans les hangars de l'aérodrome. Un Falcon 8X qui avait plus d'un siècle dormait au fond d'un des hangars, les réservoirs au 3/4 pleins. Mais l'appareil avait besoin de réparations importantes... Il faudrait du temps au petit groupe pour en arriver à bout. Dans le même temps, Jeff tentait d’enseigner à eXo l’art du pilotage d’un tel appareil. 


 
  
2132 
Les réparations du 8X étaient enfin terminées, mais Jeff était tombé gravement malade. Il décéda 3 jours avant le départ… Cette traversée de l'atlantique ne serait pas une promenade de santé. Et rien ne permettait d'être sur qu'une piste serait accessible au bout du voyage...  
  
Vêtu de cette combinaison de pilote qu'il avait récupéré dans un des hangars de l'aérodrome, eXo allait emmener le petit groupe, qui abandonnait certainement pour toujours ces locaux de l'aéroport de Sept Iles. La destination n'était pas claire : l'Europe sans aucun doute, la France peut-être. C'est l'observation depuis l'avion qui déciderait de la destination finale du groupe. 
  
Quelques heures plus tard, la côte européenne apparaissait sur le radar de l'appareil. Le soleil se levait sur le vieux continent, laissant apparaître un paysage de désolation pourpre. Les réservoirs étaient presque vides : les vents contraires avaient fait exploser leur consommation de kérosène et ils étaient déjà bien heureux d'atteindre la côte. Un survol de la piste de Bordeaux à une altitude de 600 pieds révéla un tarmac en très mauvais état et, bien pire, un immense nid de mulgue. 
  
Mais dans ce paysage violacé, une oasis verte apparaissait au nord-est de leur position. Et les cartes montraient le petit aérodrome de Montendre-Marcillac à 20 km au Nord de l'oasis. Faire atterrir ce gros appareil sur un petit aérodrome serait compliqué, mais entre ça et le nid de mulgue, le choix était évident. Ils utilisaient les derniers litres de kérosène pour rejoindre leur destination. 
  
Mais quelques minutes plus tard, les 3 moteurs du Falcon s'éteignirent en même temps... La panne sèche ! Il était maintenant urgentissime d'atterrir. L'entraînement sommaire qu'avait reçu eXo de la part de son mentor Jeff ne suffit pas. Dans sa tentative d'atterrissage d'urgence, l'avion s'écrasa violemment au sol près de l'oasis. 
  
La violence du choc avait tué presque tous les passagers, épargnant uniquement eXo et un autre enfant de la nouvelle ère. eXo devrait vivre avec la mort de tous ses amis sur la conscience... 
  
Miraculés, les 2 acolytes récupéraient le matériel encore utilisable et transportable, et se dirigeait vers cet oasis qui faisait naitre en eux un incroyable espoir, mêlé à l’indicible douleur d'avoir perdu tous leurs compagnons.

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Dernière édition par monsavon le Mer 5 Nov - 00:19 (2014); édité 1 fois
Lun 27 Oct - 20:39 (2014)
monsavon
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personnage taz  


aptitude principal  chercheur  aptitude secondaire , infiltration et assasinat !  


Voilà , déjà quelques années que je sillonne le pays , combien d'années ? Je ne serais le dire presque trop longtemps peut être ! J'ai choisis de quitter la colonie ou je vivais , situer dans le nord enfouis dans les mines et qui grâce aux charbons filtrer un minimum d'air mais qui rester néanmoins toxiques si on en respirer trop longtemps et surtout sans traitement ,enfin ,,,, une colonie ,,,,,,,,,pffffff je dirais plus une dictature barbare !ou la seul loi était celle du plus fort ! 


J'avais la chance d'avoir eu des parents ayant un certains savoir qui m 'a était retransmis en partie , car dans cette colonie si tu servais a rien , soit tu finissais dehors soit on te tuer , les provisions étant maigres il fallait éliminé  les bouches en trop a nourrir , mes parents faisaient des recherches sur une solution contre cette air toxique , il avait déjà un remède a base de plante qui limiter un peu les dégâts mais sans plus ce qu'ils leur a permis de survivre dans cette colonie mais dans les mines la lumière étant aussi rare que les provisions les plantes commencèrent a manquer , et le verdict tomba , mais parents ainsi que certains de la colonie furent emmener quelque part et je ne l'ai revis jamais plus ! 


Je me souviens plus trop de l'age a ce moment la , ce furent dure , tres dure , je ne pouvais plus supporter cette colonie qui m'avait pris ce qui m’était le plus chère ! 


Le chef m'avait pris sous son aile il disait vouloir former ca futur garde rapprocher , je n'avais pas le choix c'est ca ou je finissais je ne sais ou ! La suite fut terrible , on m'a appris a me servir d'arme , d'explosif , et surtout a décimer les autres colonies voisines ainsi que nos propres survivants ! Ce fut trop , beaucoup trop ! Des visages , des fantômes de personnes inconnus venaient hanter mes reves ! 


Un soir je decida de passer a l'action , j'attendis que la colonie tombe dans les bras de Morphée , pour passer a l'attaque , je fis sauter l’entrée et les annexes , ce fut dure car je n'avais connu que cette endroit mais qui était aussi l'endroit qui m 'avait aussi pris ceux que j'aimais ! Ce fut bref , un bruit sourd suivi de plusieurs détonations et des chutes de gravats , puis un silence de mort ! 


Je partis sans faire demi tour , laissant se passé loin derrière moi ! Aucun regret juste la paix avec moi même pour les personnes innocentes qui ont périt a cause de cette colonie barbare et sanguinaires ! 


J'avais pris cette decison de rester seul , de ne plus revivre ce calvaire , sauf que cela etait difficle dans ces jours sombres , j'essayais d'eviter tous contacts , j'ai vu de tous sur cette route , le malheur d'un monde qui essaye de revivre mais qui n'y arrive pas , les traces de la guerres que je n'avais pas connu etant encore bien presente ! Mon dieu ce paysage , je me demandai laquelle de ces deux castatrophes etaient la pire , guerres ou bombe chimique ? Quoi qu'il arrive le désastre était présent ! 


Et puis les soirs dans ces grands moments de solitudes ,Je me suis souvenu du surnom que me donner mon pere « taz » je lui demander toujours mais pourquoi taz ? Il me repondait tous le temps la meme chose , « quand j'etais petit ,je regardais souvent un petit dessin animé avec un animal qui tourner sur lui meme , on en comprenais jamais rien a ce qu'il disait , et surtout tellement instable qu'il partait toujours au quart de tour , tu me fais penser beaucoup a lui «  depuis j'ai decider de garder ce nom pour lui rendre hommage ! 


Les jours se suivent mais ne se ressemble pas malheureusement , comme je disait j'eviter tous contacts , mais la j'en pouvais plus il fallait que je me pose , qu'est ce que c'etait la fatigue , la solitude , je ne sais pas , j'avais trouver un endroit ou des survivant viver en harmonie , j'etais heureux de trouver des gens bons , mais ce fut court alors que je chercher des plantes pour refaire le remede afin d'aider ces familles , ce que je vis etait l'horreur de retour , toutes le monde avait etait massacres , les visions de mon acienne colonie ressurgirent , la haine refaisait surface , je suivis la trace de ces immondes tueurs , ils logeaient dans un ancien village fortifier par leur soins ! 


J'attendis la nuit et je mis en applications ce que mes anciens tortionnaires m'avaient appris ! 
Infiltration et eliminations ! Maisons par maisons , pieces par pieces , je ne fis aucun quartiers , quand cela fut terminer , le jour ce leva , j'etais assis au milieu de la place de ce village asis sur la fontaine , je regardais mes mains , mes vetements plein de sang ne sachant plus si c'etait le mien ou le leurs , je fondis en larmes , en me disant quand cela cessera t il ! Soudain un gresillement , puis encore un autre , cela venait d'une maison , je courut voir et je trouva cette radio qui émettait ce son « marsas terre de vie,,,,, marsas terre de vie «  qu'est ce marsas , qu'est ce terre de vie , qui émettait ce signal , pauvre de moi , je connaissais meme pas cette endroit , ni même ou il se trouver , je décidai donc de partir a ca recherche , qu'allais je trouver la bas , le bien , le mal , le bonheur , la malheur , la vie , la mort , je n'en sait rien ! 


Voilà quelque années que je sillonne le pays a trouver cette endroit , je sent que je suis très proche , plus très loin , marsas ,,,,,,,,,,,,marsas ,,,,,,,,,,,,,,,

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Mer 29 Oct - 14:16 (2014)
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Personnage de Spawn:




j'avais 11 ans quand la saloperie à tout rasée! 
Autant dire que je connais que la guerre, la survie a tout prix et la méfiance! 
Quand tout s'est arrêté, c'est la que le pire à commencé surtout pour un enfant de 11 ans sans famille et sans personne sur qui compter, car la loi du chacun pour soit s'est vite mise en place . 


Après quelques années, j'ai vue les premiers mutants arriver. 
Une vague apparence humaine mais rien de plus car la nourriture est la seule chose qui les fait avancer et quand je parle de nourriture, je parle de leurs gibier préféré , "l'homme" 


La race humaine.... des taupes oui! 
Ils sont restés sous terre pendant des lustres. 
Je les surveillais de loin, car à leurs yeux j’étais une bouche inutile à nourrir et donc meilleur mort que vivant! 
Apres quelques années j'ai compris pourquoi ils ne sortaient pas.... l'air quand il n’était pas vicié était mutagène!!!! 


Et moi dans tout cet enfer que je suis? 
Je suis seul, pas très sociable, je sais survivre, me camoufler, mais j'ai peur de la mutation car je ne me suis jamais protégé et mon gout pour la viande cru te le sang frais augmente de jour en jour.... 

J'observe un petit village depuis quelques temps. 
Un premier groupe y a passé quelques années, ils semblent avoir fait des expérimentations.
J'ai vu la nature changer, reprendre des teintes vertes, comme dans mes souvenirs. 
Mais du jour au lendemain ils partent, je me retrouve à nouveau seul.


Des gens qui passe, mais ne s'arrête pas.
C'est trois ans après que les choses change à nouveau. Un groupe plus "civilisé" prend possession des lieux.
Pour une fois je vois des gens qui veulent reconstruire quelque chose, qui accepte les nouveaux, s'aident, partagent et se protègent! 


Je vais voir si ils m'acceptent, la vie en communauté c'est peut être bien!? et au pire si je n'aime pas ça ou si ils me refoulent, ils deviendront une bonne réserve de nourriture...... 

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Sam 1 Nov - 20:20 (2014)
monsavon
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personnage de Santones






Du plus loin que remonte ma pensée, je n’ai connu que l’ombre, la peur, l’horreur. Les interminables conflits tout d’abord, la pénurie, la peur puis la bombe. 

Le reste je l’avais vécu comme beaucoup dans un trou, à fuir l’air irrespirable de la surface avec le reste des personnes qui avait survécu à cette terrible journée ou les Mulgues avait surgit dans les caves du village. Enfant le souvenir de cette nuit est gravé comme une tâche indélébile. 
Les cris, le sang, l’horreur. 

J’avais survécu et avais été recueillit par un couple de survivant. Ne sortant que la nuit pour aller chercher l’eau et toute la nourriture possible en se protégeant les poumons. Mon père adoptif, un ancien Frigoriste, m’apprenait la mécanique l’électricité, les techniques de survie, bref, la démerde. 

Petit à petit l’air redevenait plus saine. 

Puis un jour, des rodeurs ont débarqué et mon père adoptif a été grièvement blessé. Pendant l’attaque. Nathalia ma mère adoptive, avait du subir tout les outrages. 4 jours durant. 
Le jeune adolescent que j’étais alors avait assisté à toutes les scènes d’horreurs, de sévices et d’humiliation qu’elle avait subi. 

Une attaque des Mulgues mis fin temporairement à ses supplices. Le pire est qu’un des rodeurs me sauva la vie face à un Mulgues alors que celui-ci m’avait trouvé et ce précipitait sur moi. 

5 Rodeurs périrent ce soir là. Mes pensées étaient partagées entre continuer à survivre ou en finir, J’avais 15 ans. 

Ma mère avait été battue à mort alors qu’elle tentait de s’opposer à un rodeur, le jour de leur départ. Moi, je m’étais caché car ils voulaient m’emmener avec eux. 
Robert mon père adoptif succomba de ces blessures 4 jours après. 

Je demeurai alors 1 an, seul dans cette cachette sous cette vieille bâtisse. 

J’appris à me débrouiller, me cacher, survivre en enfer. Eviter les Mulgues et les rodeurs. 

Robert m’avait appris à lire et je dévorais sans cesse tous les vieux magasines que je pouvait trouver ça et là. Je rêvais devant toutes ces photos vieillies. 

J’ai mis en application tout ce que le Vieux Robert m’avait appris pour survivre. 

Un soir, alors que je me ravitaillais en eau potable, à 200m de ma cachette, je vis des lumières, je m’approchais……un feu, un campement. Qui étaient-ils ? Des Rodeurs ? des Survivants nomades ? 
Soudain des cries, soutenues par des rires et des suppliques. Un groupe d’une dizaine de rodeurs jouaient à bousculer une prisonnière, sous le regard horrifié de ce qui pouvaient être d’autre prisonniers ou esclaves des Rodeurs. 

Les souvenirs passées sont ressurgis, mon enfance, la guerre, la peur, l’attaque et la violence des rodeurs, les humiliations, la haine et la colère. Les sentiments se mêlaient, confus, inclassables, tournoyant dans ma tête. 

Seul certitude, j’étais impuissant, seul un couteau et une arbalète que je m’étais bricolé avec l’appui de mon père adoptif. Archaïque mais redoutable. Mes carreaux étaient des tiges d’acier d’une trentaine de centimètre que j’avais usinée et équilibrée. C’était le vieux Robert qui m’avait montré comment en fabriquer pour la chasse et surtout pour la défense. 

La fille était envoyé d’un rodeur a un autre, balloté. Ces amis suppliaient ceux-ci mais je savais que c’était inutile. Sous le crépitement des flammes de leur feu je voyais le visage de la jeune fille. Un ange. Son visage était aussi fin que ce que j’avais pu voir dans les magasines de l’ancien monde qui trainait sous mon vieil immeuble. Je ne pouvais pas expliquer ce que je ressentais. 

De nouveau cries se font entendre, la tension monte, un rodeur se dirige vers un des ces esclaves attaché 2 par 2 à des billes de bois et lui assène un violent coup de barre de fer qui lui fait exploser la boite crânienne, Puis deux autres encore alors que le pauvre homme est déjà mort. Il reviens vers la jeune fille maintenant à genou, en pleure. 

Je ne comprends pas ce qu’ils se disent, ce doit être le chef. Soudain il sort un long couteau de son étuis accroché tel un sabre sur la cuisse. Il prend les longs cheveux de la fille se tourne vers les autres prisonniers, lance des menaces, puis ce retourne vers la jeune fille. 

4 secondes plus tard, un carreau d’arbalète se plante en travers de sa gorge……il s’écroule. Les autres rodeurs d’abord incrédule se jette au sol, scrute à travers la végétation pour tenter de comprendre d’ou est venu ce carreau. Ils s’hurlent l’un l’autre, mais ils n’ont pas vu venir le coup. 

Je ne bouge pas, ils finiront bien pas se relever. De toute façon, il ne me reste que 4 carreaux. Ils sont 8. Mon geste n’avait pas été réfléchi, je m’étais mis a genou, visé, tiré, puis je m’étais rallongé au sol. 

L’un d’eux fouille dans les sacs derrière lequel il est caché et sort un fusil, puis un autre. Il lance le premier à l’autre rodeur à proximité. Ma situation devient périlleuse. Le premier rodeur tire en l’air une fusée éclairante, je me terre. Je suis allongé dans les fougères…persuadées qu’ils ne me trouveront pas. 

Je laisse passer beaucoup de temps. Les rodeurs hurlent que je me montre. Ils pensent qu’ils ont affaire à plusieurs personnes. 

Je pense que je vais tirer profit de la situation et décocher un deuxième carreau mais une explosion sur ma droite pulvérise un rodeur et 3 prisonniers……..les Mulgues. 

Dans la panique générale et les rodeurs trop occupés avec les Mulgues je rampe vers la fille, je suis à 4 mètres d’elle quand un Rodeur s’écroule entre nous, mort. Le bras arraché. Des éclairs, des coups de feu et des détonations me permettent de voir l’arme du type. J’appelle la fille, lui dit que je vais la sauver, elle ne comprend pas. Je prend l’arme du rodeur et vide le chargeur du G36 Sur un Mulgue et un rodeur. Je prend mon arbalète et tue le dernier Rodeur. Le Mulgue restant ne comprenant pas pourquoi sa victime s’est écroulé sans qu’il ai lui même tiré et me laisse dans son hésitation le temps de lui jeter la grenade du rodeur, il me voit….trop tard….il est tué par la grenade. 

La jeune fille malheureusement touchée par un éclat agonisera dans mes bras 7 jours plus tard. J’en demeure à jamais inconsolable. C’était l’éclat de ma grenade. 

Avec les 12 autres survivants, j’ai appris beaucoup de chose. Sur le monde, sur eux. Ils avait été fait prisonnier alors qu’ils rejoignaient l’ouest de l’Europe et la mer. 

15 ans ont encore passé, notre groupe tantôt se renforçant, tantôt subissant des pertes par des rodeurs ou bien Des Mulgues. 

Le dernier de mon groupe c’est éteint un Mardi. 

Dès lors le signal était clair, plus jamais je ne me terrerai. La mort me trouvera l’arme à la main. 20 ans d’affrontement à défendre les provisions ou les personnes contre une bande de Rodeurs ou des Mulgues avait fait de moi, un être froid, le regard vide. Maître dans la survie je décidé de rejoindre l’Ouest de l’Europe, la mer serait peut être un échappatoire. 

J’ai combattu seul, sans gloire, me laissant face à mes souvenirs, jamais personne pour témoigner de mes exploits, jusqu’au jour ou j’ai rencontré Shreck et un groupe de survivant. Je les avais espionné 15 jours durant avant de me présenter à eux. D’abord méfiant, ils m’ont accueilli, nourri. Ils étaient déjà structurés. Une petite colonie ou tout le monde avait sa place. Ce qui m’avait surpris avait été l’importance que chacun portait à l’autre. 

Je pu me mettre en valeur lors d’une attaque de Mulgues qui étaient nombreux dans la région. Mais leur détermination à défendre ce petit bout de terrain ainsi que leur attachement à la valeur de la vie humaine, m’impressionnait, j’ai adhéré aussitôt à leur philosophie. 

J’avais un chez moi, j’avais des personnes sur qui compter et qui me considéraient comme l’un des leurs. 

Marsas était le nom qu’ils donnaient à ce territoire. C’était désormais le mien aussi et je vivrai ou mourrai à le défendre. 

Plus de peur, plus de doute, plus de route, l’avenir était tracé. Il était ICI à leur coté, à MARSAS !

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Mar 4 Nov - 13:26 (2014)
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Histoire de toto:




Où je suis? Qui je suis? Pourquoi j'ai les oreilles qui sifflent? Est-ce du sang que je sens dans ma bouche? Pourquoi j'ai du mal à respirer et pourquoi je vois rien? Noir, tout est noir... mes jambes me font mal, je ne peux plus bouger, que s'est-il passé? Il y a un tas de débris sur moi...il faut que je reste calme...
j'entends du bruit, dois-je appeler à l'aide ou me taire? Pas le temps de prendre la décision, quelqu'un marche sur les débris qui me recouvre, une douleur immense m'envahis et me fais lâcher un cri percent... une douleur horrible au niveau de mon bras droit, il est sans nul doute cassé.
Je sens que ça bouge au-dessus de moi, de moins en moins de poids me recouvre, ils sont en train d'enlever les débris, est-ce pour me sauver ou pour ... pas le temps de penser à ça, j'ai du mal à respirer, ma tête tourne de plus en plus, je sens le froid qui m'enveloppe, je vais perdre connaissance... Noir, tout est noir!
Une douce lumière m'envahit, m'enveloppe, me réchauffe, je ne sens presque plus la douleur, juste mon bras. J'ai du mal à ouvrir les yeux, j'essaie de me redresser mais une main vient se plaquer sur moi et j'entends une voix rauque me dire "reste tranquille petit"comme tu t'appel ? Comment je m'appel ? quel jour sommes-nous? quelle année est-on? je ne sais même pas qui je suis, d'où je viens? étais-je seul lors de l'accident? j'ouvre les yeux et ça y est, une image m'apparaît enfin, celle d'un vieil homme assit a côté de moi, je regarde autour de moi, je suis couché dans un lit de fortune, une fenêtre un peu plus haut laisse le soleil passer, j'ai un bandage et deux morceaux de bois, en guise d'attelle, autour du bras. La maison dans laquelle je me trouvais était en ruine, il manquait la moitié du toit. que pouvait-il s'être bien passé?
Il versa de l'eau chaude dans un gobelet cabossé et y mélangea toutes sortes de plantes puis me le donna en me disant que ce me ferai du bien. Dois-je lui faire confiance? ... oui, après tout, s'il avait voulu me tuer il aurait déjà fait. Au bout de quelques heures je ne sentais déjà mieux et je me mis a lui lancer des dizaines de questions sans forcement lui laisser le temps de répondre...
Il me sourit, prit une chaise et s'ensuivit une longue discutions avec cet homme. Il m'apprit qu'il se nommait Victor et que suite à un petit glissement de terrain plusieurs maisons s'étaient effondrées et qu'apparemment j'avais perdu la mémoire lors de ma chute. J'étais le seul survivant qu'il avait retrouvé. Puis il se mit à me parler d'une grande guerre de plus de 11 ans d'un cataclysme causé par une bombe, il me parla aussi d'un nouveau monde et de survivant regroupé en plusieurs petites communautés et il m'apprit aussi qu'une nouvelle espèce était apparu, on ne sait comment, des "mulgues" mais je n'avais aucune idée de ce qu'ils pouvaient être... et pour finir, le plus important, il m'apprit comment survivre.
Au bout de quelques jours je fus remis sur pieds et je devins le compagnon de route du vieil hommes. on parcourut plusieurs kilomètres ensemble, au bout de plusieurs mois je ne les comptais même plus et je l'aidais dans son activité ... Victor aimait venir en aide aux personnes que l'on croisait, il me disait toujours qu'aider des inconnus rependait l'espoir, l'espoir d'un monde meilleur. il ne demandait jamais rien en retour.
Une nuit, alors que nous campions auprès d'un feu, on entendit un groupe de personnes arriver sur nous en poussant des cris. Des brigands... Victor m'en avait parlé et m'avait dit de les éviter à tout prix. Je partis à toute allure me cacher derrière un arbre qui était allongé sur le sol et dus écouter les voleurs rouer de coups le pauvre Victor.
Je dois aller aider mon ami... Non, mes jambes refusent de bouger, je tremble de peur. Je n'ai jamais été un guerrier. Je ne suis pas un lâche mais la peur me paralyse. Après leur départ je courus voir Victor en m'excusant mais s'étais trop tard, mon ami allait mourir. Il me fit promettre de continuer son travail après son départ. je fis un mouvement de tête, il ferma les yeux et partit avec un sourire aux lèvres. Il était enfin libre.
Depuis ce jour je parcours les routes de colonie en colonie, de village en village, de ruine en ruine et j'aide le maximum de personnes en me servant de tout ce que mon compagnon m'avait appris.
Année 2132. Au bout de je ne sais combien de kilomètre, je suis exténué, il faut que je trouve un endroit sûr pour me reposer. Je pris donc la direction de la plus proche colonie, MARSAS...

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personnage de Agent47




47: trappeur expert de la survie et de la chasse, maitrise d'arme en tout genre. 

2109 : Ma mère me mis au monde dans un monde dévasté, une nouvelle vie synonyme d'espoir et de recommencement ! 
Mais la vie demande parfois des sacrifice et c'est au prix de sa propre vie que ma mère me mis au monde... 

2119 : Mes 10 ans... 
Pour mes 10 ans j'ai eu le droit à une boite de corned beef et d'un magnifique Mk23, celui de ma mère... 
10 ans... je ne suis déjà plus un enfant... mon père trappeur m'a formé dès que possible à la survie, chasse, filature, pièges, camouflage, tir à l'arc, au fusils, au pistolet... je sais déjà presque tout ce qu'il a à savoir pour survivre seul ! 

2121 : Bordel de merde mais qu'est ce que c'était que ce bordel ! Des mulgues ! Des putains de MULGUES ! pourquoi à ce moment ?! 
Papa est gravement blessé et les médicament nous manques ! si rien est fait rapidement je crains le pire... 
Je vais devoir me débrouiller seul le temps qu'il se rétablisse ! 

Quelques jours plus tard : Après avoir tout essayer mon père à fini par mourir dans la nuit... je vais devoir continuer seul et me mettre en chasse au plus vite ! 
  
2131 : Alors que je me réapprovisionné dans la ville j'ai pus apercevoir une groupe d'individu se diriger vers  l'université, des survivant ?! méfiance ! 
Je me mis à les suivre jusqu'à un village nommé Marsas ! 
De la verdure ? comment ?! Pourquoi ?! 

29 avril 2132 : j'ai aujourd'hui 23 ans et membre de la colonie ! 
Je ne suis plus seul !

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Mar 4 Nov - 22:03 (2014)
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personnage de Boyinton



 
  Au commencement,,,,,,,
 
  L'histoire de Grégory Boyington, médecin urgentiste, anesthésiste et réanimateur.
 
  Mon prénom me vient de mon grand père, Greg Boyington dit « pappy » héros de l'aéro-naval des états- d'Amérique durant la deuxième guerre mondiale, dans le pacifique sud, chef de la célèbre
VMF-214, the black sheep, Mon père, lui même dans l'aéro-naval vie aux états unis, très souvent en mission. Ma mère, d'un père suisse et d'une mère française, originaire de Cavignac dans le nord gironde. Elle vit et travaille en suisse comme chercheur, dans la chimie et la biologie humaine.
  De cette union, j'avais donc hérité de la triple nationalité. Pendant ma jeunesse, suite à de nombreux voyages aux états unis, mon grand père me fit découvrir le pilotage et j'ai pu passer tout mes brevets de pilote. Mais moi je n'étais pas né pour faire la guerre, je voulais être médecin, pour pouvoir sauver des vies...
 2085, Cette foutue 3° guerre mondiale venait d'éclatée, j'avais sept ans, Toutes les universités scientifiques de la Suisse, s'étaient retrouver, protéger dans ces grands boumkers aménagé dans les montagnes Suisse, nous étions en sécurité et dans la plénitude, Mais dehors, il n'en été pas de même, Tout les continents se déchirèrent , je n'avais pas de nouvelle de mon père certainement au boulot, Peut être mort, blessé, vivant, cette situation était très éprouvante, mais il fallait garder espoir qu'un jour cette saloperie prendrait fin et que la paix réjouisserait de nouveau notre terre déjà meurtrie, Je vivais ma mère car nous étions sur le même site, Plus de nouvelle de mes grands parent et surtout de mes deux sœurs, Avant cette guerre une était en Australie et l'autre au Canada,
  Et puis ce jour arriva, 2096, j'avais dix-huit ans, en deuxième année de médecine, le ciel devient tout violet et puis cette lumière si intense qu'il était impossible de regarder ce désastre sans protection, avec une chaleur intense, Un fou avait appuyé sur le bouton, le bouton , de la mort, de la destruction, de l'humanité, de sa nature...... Mais qui avait fait ça, pourquoi et dans quel but ? Je pense que toutes ces questions resteront  très longtemps sans réponse......
  Après quelques années, la température était descendue à se que l'on peut dire raisonnable. Mais pas question de sortir dehors sans protection thermique et respiratoire. Le jour la température pouvait monter jusqu'à 50° alors que la nuit elle descendait très souvent en dessous de – 30°.
  Je ne tenais plus en place, mais convictions qui m'avaient permis de devenir médecin, me poussaient à partir à la recherche d éventuelle survivant. L'idée était posée. Je n'avais plus qu'à organiser mon départ.
  Je n'eus pas de gros problème à constituer une équipe, nous devions être une vingtaine. La plus grande question était, comment allions nous , nous déplacer. En véhicule ?, pas possible, les routes, les ponts avaient été détruit par le souffle de la bombe. A pied ?, cela aurait été aussi impossible. En effet, les effets secondaires de cette catastrophe, avaient créé des modifications génétiques et moléculaire, que ce soit sur les humains, les animaux et la nature. Des survivants ont vu leur métabolisme complètement déréglé et modifié. Ils étaient devenus, comme des animaux sauvages, pourvus d'une force décuplée, carnivore. D'après ce que quelques personnes avaient pu ramener comme prélèvements et relevés scientifiques, ces créateurs étaient devenus des prédateurs. Ils se reproduisaient à très grande vitesse.
  Un spécimen avait pu être capturé et des prélèvements, analyses, expériences avaient pu être réalisé.
  Donc pour notre sécurité et le réalisme positif de notre mission, nous avions élaboré un ordre de manœuvre, basé comme une organisation militaire mais à but scientifique et  humanitaire. Notre seul but était, je le rappel, sauver le plus grand nombre de survivants, de les protéger de ces créatures que l'on surnommé déjà comme des alliens : on les avaient appelé les «  MULGUES ».
  Les préparatifs étaient rudement menés, il fallait penser à tout, le groupe, la nourriture, les organes de sécurité, comment pouvoir respirer en milieu extérieur et de façon autonome. Nos déplacement sur le terrain, notre protection contre ces mulgues.
 
  Donc la décision avait prise , nous ferions le voyage en avion cargot militaire. Le gouvernement Suisse avait mit à notre disposition deux gros porteurs avec leurs équipages.
  Le groupe était constitué de la manière suivant, moi, deux autres médecins, six infirmiers, cinq hommes pour la logistique et dix militaires pour notre protection. Vivres, matériel de survie, matériel médical allaient être réparti dans les deux gros porteurs à long rayons d'actions, pour leur permettre de revenir à bon port. Nous allions donc être parachuté sur notre zone de recherche. Les 24 hommes allaient être réparti dans les deux appareils. Le premier avion, moi, deux infirmiers, un logistique et huit militaires. Le reste du personnel dans le deuxième avion. Ce choix de la répartition, c'est que le premier avion allait larguer son personnel et le matériel 1 heure avant le largage du deuxième appareil. Ceci afin que la première vague puisse sécuriser et baliser le deuxième largage, qui emportait les trois quart du matériel et le reste du personnel.
  Tout était prêt, nous étions à J-1. Un au revoir à ma mère, avec la promesse de tout faire pour retrouver sa famille et amis, et j'étais fin prêt pour le départ.
  Cette mission était pour moi, comme un nouveau départ dans la vie.
  Le jour J nous décollâmes donc en décalé, pour respecter les horaires de parachutage. 04H00, le premier appareil décolle, 1H55 de vol. Le temps était couvert, voir orageux. Pendant notre voyage, à deux ou trois reprise nous essuyâmes de fortes perturbations atmosphériques. A 06H10 la soute arrière de l'avion fût ouverte et le largage effectué, le groupe et le matériel toucha le sol à 800 mètres de la zone prévue. Par contre, là, nous n'étions plus dans une zone découverte mais en pleine forêt. Au sol nous commençâmes à nous organiser, à regrouper le matériel. Au même moment nous avons reçu un message radio qui nous appris que le second appareil avait percuter le sol au dessus  du massif central, suite à des avaries commises par un orage électromagnétique. En même temps une attaques d'un groupe de mulgues nous prîmes par surprise. La bataille fût rude, les pertes très lourdes. Nous étions plus que trois, un soldat, un infirmier et moi. Il fallait quitter ces lieux, trouver un refuge, car la nuit n'allait pas tarder à tomber. Nous prîmes un maximum de matériel et  entamions une marche vers le sud est. Au fur et à mesure de notre progression, la végétation devenaient moins hostile, il y avait même de l'herbe bien verte par endroit. Avant la tombée de la nuit nous avons installé un campement sommaire. Nous fîmes un grand feu afin de nous protéger et de nous réchauffer.
  Nous dormir à tour de rôle afin d'organiser une sécurité constante du petit groupe.
  Au première lueur du jour nous reprîmes notre route, vers la fin de la matinée nous arrivâmes dans un endroit de plus en plus paisible. La végétation était verte, un semblant de paix, semblait se dessiner. Rêve ou réalité ? Le temps allait éclairer notre devenir, nous étions sur un territoire nouveau par rapport à ce que nous avions vécu jusqu'à présent, ce lieu il me semble se nommé
 
                                                     MARSAS
 
  Mais il me semble que nous n'étions pas seul ….................................... ?
 
 
                                                                     BOYINGTON
 
 
 
 
 
 
  

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Jeu 6 Nov - 18:48 (2014)
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Histoire de Cocobenny alias Moregor,






Né en 2107, dans une famille franco-russe près de Krasnodar non loin de la frontière Ukrainienne, le soleil était pour moi une histoire, une légende…


Mon père, Alexandr Pouskov, un militaire reconnu pour ses aptitudes de précision très recherchées dans les sections de sniper, avait réussi à revenir vers nous une fois la guerre terminée. Sentant les relations mondiales se dégrader à grande vitesse depuis des années, il avait passé 25 ans de sa vie à construire un abri sous-terrain et antiradiations en prévoyance d’une immense guerre nucléaire/biologique. Ma mère et moi-même avions passé les 5 premières années de ma vie dans une cave d’une cinquantaine de mètres carrés éclairée par un groupe électrogène que mon père avait installé avant son départ… 


Je n’avais pas le droit de sortir de la cave tant que je ne savais pas maitriser les armes à la perfection. Il me racontait des histoires effrayantes sur des créatures appelées « Molgars » plus connues sous le nom de « Mulgues ».  Des groupes de plusieurs personnes se seraient retrouvés face à ces créatures et n’auraient pas survécu à la rapidité et la férocité de ces bestioles terribles. On raconte des histoires sur des montres des terres… des créatures nées d’un mélange entre lézards géants et d’énormes vers de terre qui happeraient les gens par les jambes lorsqu’ils passaient devant leur terrier. Bref, la vie était devenue invivable… 


Mon père me décrivait souvent l’extérieur pour que je puisse m’en faire une idée…les créatures grouillaient dans certaines zones de la ville, des groupes de rangers s’appropriaient de force certains bâtiments désaffectés ou abandonnés. Les coups de feu n’étaient pas rare, et on pouvait croiser des traces de sang sur les bords des routes.. Les trottoirs ou contre les murs de certaines ruelles sombres. 


Depuis mes 12 ans, deux fois par semaine, je sortais de la cave avec mon père pour qu’il m’apprenne tout ce qu’on lui avait appris avant la guerre lorsqu’il faisait parti du corps militaire. Très malade suite à l’explosion, il faisait tout ce qu’il pouvait pour me permettre de survivre seul sans l’aide de personne. J’ai appris à manier le pistolet, le fusil à pompe et même le sniper. Il voulait absolument me transmettre ses capacités et ses compétences de sniper reconnues. De temps en temps, on sortait deux ou trois jours pour m’apprendre à faire face à la noirceur de la nuit, appréhender les bruits alentours et chasser ce qui pouvait encore être manger sans risque de contamination. 


 Pour mes 17 ans, quelques jours avant mon anniversaire, mon père sentait qu’il n’en avait plus pour longtemps... Le temps passé à vivre à l’extérieur, avec des masques à gaz usés et presque inefficaces, a été fatal pour beaucoup de ses amis... Lui, avait réussi à survivre malgré un état de santé affaibli et décadent… La veille de mon anniversaire, allongé dans son lit, la fin approchait et il voulait absolument que je sois là, d’une part, pour que la mort ne soit pas inconnue à mes yeux, et d’autre part car il avait quelque chose de très important à me dire… Sur ses derniers souffles, il me prit la main fermement et me dis :
- Moregor.. Mon fils... tout ce qui est dans l’armoire au fond de la pièce est maintenant à toi.. Prends absolument tout, tu en auras besoin pour survivre face aux dangers du monde extérieur... Surtout, ne fais confiance qu’en toi, et méfie toi toujours des personnes que tu croiseras… 


 Sur ces mots, mon père quitta ce monde nouveau... un monde détruit par la guerre, les radiations, les pillages et combats entre les groupes de survivants. Quelques minutes après sa mort… j’ouvris la porte de l’armoire au fond de la chambre.. 
Mon père m’avait légué tout son équipement de survie et d’armement… Il me restait de mon père : une trousse de soin, son sniper L96, un fusil à pompe, un pistolet 1911 et enfin, son manteau qui l’a suivi partout où il est allé. Il fallait que je prenne tout… mon père comptait plus que tout à mes yeux… 


Quelques années plus tard, suite au décès de mon père, ma mère se laissait mourir petit à petit...Jusqu’au jour ou son cœur s’arrêta de battre… J’étais maintenant le seul maître de ma vie… Il fallait que je mette en place tout ce que m’on père m’avait appris pour survire. 


Pour mes 25 ans, je décidai alors de quitter la cave. Les rations faites, l’équipement sur le dos, je me dirigeai vers les villages les plus proches afin d’essayer de trouver des munitions et des informations sur d’éventuels « sanctuaires » mais aucune affiche n’était visible dans les rues, tout était mort, le ciel changeait de couleur toute les demi-heures, la température variait sans arrêt et l’air était pratiquement irrespirable… 


Avant de mourir, mon père m’avait conseillé vivement de partir vers l’ouest à l’opposé des nuages toxiques qui survolaient une partie de la Russie, la Chine et d’autre pays de l’est. Il m’avait parlé d’un campement proche de Bordeaux en France, dans la campagne à plus de 2 000 kilomètres de la frontière Ukrainienne. Il fallait que je me rende la bas pour avoir une chance de vivre et de ne plus rester seul. Des rumeurs circulaient sur des groupes de rangers qui formeraient des clans solides et soudés. Il faut que j’en rejoigne un absolument. 
On est toujours plus fort à plusieurs que tout seul ! Je mis tout mon matériel et quelques rations de nourriture dans le coffre du 4x4 garé dans le garage, et pris la route prudemment en direction de la France. Je savais que la route allait être longue et difficile.. Il fallait absolument éviter les routes principales et surtout ne pas tomber sur des groupes de survivants errants ce qui pouvait être très dangereux pour moi. La plus part des personnes que l’on croise sur les routes cherchent de quoi se nourrir et des armes.. Il fallait que j’amène tout à la destination prévue. 


Je quittai la frontière Russe le 18 Février 2131 avec tout ce qui me restait de mon père qui était tout pour moi. Les quelques munitions que j’avais pu récupérer par le biais de mon père étaient déjà dans mes armes…. Les balles se font de plus en plus rare et il ne faut surtout pas les gaspiller, c’est une question de vie ou de mort. Il m’aura fallu 2 mois pour parcourir ce long périple… Contourner la Mer Noire par la Turquie, la Bulgarie en passant par le nord de l’Italie pour arriver par le sud est de la France..Enfin.. il ne me restait plus qu’à traverser le pays en espérant que je trouverai ce que j’attendais … Arrivé au Sud de la France, il ne me restait qu’un seul bidon de gazole qui devait tenir jusqu’à Bordeaux et Marsas, lieux de rassemblement. Je n’ai fait que très peu de pauses pendant le trajet par peur de me faire tuer ou de me faire voler mes vivres. 


La suite de mon histoire restait avenir…. Comme disait mon père, Hier est derrière, demain est un mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent. » Je gardais ces mots en tête pour garder espoir.

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Lun 10 Nov - 19:23 (2014)
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histoire de Akiah 
role: scribe




Dans mon enfance, mon père me racontait souvent comme c'était avant, avant l'explosion, avant la vie qu'on avait ici... Il me disait toujours " ne fais confiance à personne, ne compte que sur toi-même". 


J'ai vécu et grandi dans cet environnement. Les bâtiments pour la plupart détruits, les rues désertes, les déplacements en groupes armés... Seul havre de paix, c'était celui que mon père nous avait créé pour ma mère et moi dans l'Université, où il avait l'impression d'avoir toujours vécu. Professeur et Historien, il y avait fait ses 7 années d'études, et avait ensuite pris un poste de recherches sur les événements de la région, qu'il connaissait bien, et où il ne comptait plus les heures de travail... Après l'explosion, il avait établi avec le groupe de personnes présentes dans l'Université, un système de communauté pour la survie du groupe. Chaque personne présente avait une mission à suivre pour aider la communauté. 


2096, Ma mère était arrivée quelques jours après l'explosion avec des personnes cherchant refuge à l'Université, seul bâtiment encore suffisamment solide dans les environs pour prévenir les attaques de mulgues. Elle avait perdu son compagnon dans l'explosion, et s'était vite investie dans la mission qu'on lui avait donné à l'Université pour ne pas y penser : elle devait écrire l'Histoire de chaque personne arrivant sur les lieux telle que ça lui était raconté. 
Mon père rassemblait, quant à lui, les vestiges de l'Histoire d'avant dans les décombres des bibliothèques et autres lieux de sauvegarde du patrimoine. 
Ils se sont rencontrés dans leur mission commune autour de l'Histoire, passée et présente. Leur relation a été compliquée à s'établir, dans ce cadre de l'Université, où ils se plongeaient tous les 2 à corps perdu dans la mission à accomplir. Mon père finit par réaliser qu'il n'avait jamais vraiment vécu, puisque toujours obnubilé par le travail; et créa un petit environnement pour lui et pour la femme qu'il commençait à convoiter. 


2105, naquit la petite Akiah, nom venant de leur attrait commun dans leur passé de l'univers japonais, que son père avait apporté à leur havre actuel. Je grandis dans un environnement protégé par mon père, mais en même temps de solitude, où mes parents m'ont appris à écrire l'Histoire, à me défendre, à être discrète, et à ne compter que sur moi même. 


En 2121, mon père commença à partir régulièrement et pendant de longues périodes avec un groupe qui partait découvrir de nouveaux endroits, de possibles survivants... mais pour mon père surtout c'était la possibilité d'écrire l'Histoire à sa façon... 


En 2127, le groupe est rentré, et mon père n'était plus là... Je mis du temps à réaliser sa perte...Mais comme il m'avait appris : je devais me débrouiller par moi-même. Je pris alors sa suite dans le groupe, pour continuer le travail qu'il avait accompli. Je fis la connaissance de Shrek, qui pris le rôle de grand frère auprès de moi... mais je reste toujours sur mes gardes. 


Ma mère mourut 3 ans plus tard d'une maladie qu'on ne connaissait pas, et qu'on ne pouvait guérir dans les conditions actuelles de vie. Ce fut pour moi le facteur déclenchant d'un dernier départ pour enfin quitter cet endroit. Avec la bande, dont Shrek était devenu le chef, on fit un long voyage qui nous mena à découvrir Marsas et à s'y installer : les BANG s'établirent enfin. 


2032 : cela fait 2 ans que j'écris l'Histoire des BANG dans ce village, mais j'essaie aussi d'écrire l'Histoire passée de ce lieu rempli de mystère : la nature reprend ses droits, les ALAT en sont-ils pour quelque chose? Ma curiosité envers ce groupe devient de plus en plus grande... Cependant, comme mon père me l'a appris : "reste sur tes gardes, toute personne peut devenir un danger pour toi".......

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Mer 19 Nov - 19:58 (2014)
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histoire de Monsavon




En 2096, Jean étais encore une fois en train de réparer la plomberie quand le grand Bang ce produisit. Pour lui ça ne changeais pas grand chose, il ne s'intéressait pas beaucoup au monde extérieur et à toute ces histoires de "politique international". La seul chose qui comptais pour lui étais de poursuivre le travail de son père et plus que tout c'étais Lucienne, la femme qui occupais son coeur depuis maintenant 8 ans.
A eu deux ils entretenais toute la machinerie de l'université de Bordeaux. Tache qui leur semblais primordial car même si les "cerveaux" du coin ne leurs reconnaissais pas une grande utilisé, eux savais que sans eux cette mine de savoir et de connaissance serais vouer à disparaître.


C'est un ans après, en 2097 qu'arriva le second bonheur de Jean, la naissance du petit Cédrik, pour la petite anecdote, son surnom fut trouver quand la femme qui aida Lucienne à accoucher manqua d'échapper le bébé en criant "Merde, mais il est plus glissant que mon savon" 


Au cours des années suivante, le petit grandi au milieu de ce labyrinthe de tuyauterie et de couloir, apprenant leurs fonctionnement. Avide de connaissances, il dévora aussi un grand nombre de livre dans les bibliothèque.


En 2130 il part avec Schrek, une sorte de grand frère pour lui, commencer l'implantation d'une colonie sur un site exceptionnel. Il espère bien pouvoir y faire venir ses parents pour leurs permettre de finir leur vie au grand air.

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Sam 22 Nov - 16:11 (2014)
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histoire des VICE






Au début de l'année 2132, un petit groupe de 7 personnes arrive proche de Marsas, ils découvre rapidement des traces de passage fréquent et finisse par tomber sur une colonie.
N'ayant plus beaucoup de ressource ni de munition, leur chef décide de tenter le tout pour le tout et de prendre possession des lieux.


Ils ne s'attendais malheureusement pas à tomber sur plus fort qu'eux, après tout ils avait survécu si longtemps sans la protection de mur solide.
Après ce qui leur sembla le combat le plus court de l'histoire, seul 5 d'entre eux étais encore vivant et entouré par plus armé. Jugeant que la situation n'étais pas celle qu'ils avait envisagé, 3 d'entre eux abandonnere leurs armes. le chef du ce résoudre lui aussi.
Le dernier quand à lui du être assommer. A son réveil il en voudrais surement à la terre entière, et surtout à son "chef" pour la mort de son frère. 


 

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